Moi et François Mitterrand


Un texte de Hervé LE TELLIER
(Prix Goncourt 2020 pour "L'anomalie")

Mise en scène Delphine de MALHERBE

Avec :
Christophe ALÉVÊQUE

CHRISTOPHE ALÉVÊQUE SEUL EN SCÈNE, MAIS AVEC DES RÉVÉLATIONS !

JUSQU'AU 25 NOVEMBRE 2023
DERNIÈRES !

Les samedis à 19h

Tarif :
30€ (Catégorie unique - places numérotées)

Durée : 1h10

PROFITEZ DE L'OFFRE "DÉCOUVERTE" = -30%, SOIT 21€ LA PLACE, JUSQU'AU 25 NOVEMBRE INCLUS



DANS LE CADRE DU PLAN VIGIPIRATE, AUCUN BAGAGE OU SAC DE GRANDE CONTENANCE NE SERA ACCEPTÉ EN SALLE OU AU VESTIAIRE. MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION.

Moi et François Mitterrand

"Cher François..."
Une histoire jubilatoire, pleine de suspense et d’humanité : quand un homme doux dingue s'invente une vie, il en résulte des lettres désopilantes, poignantes, attendrissantes, hilarantes et profondes, adressées à un Président de la République, pour nous faire revivre, le temps d'un sublime mensonge, quarante ans de vie politique française. Saisissant.

Hervé LE TELLIER a été récompensé du Prix Goncourt 2020 pour « L’anomalie »

Spectacle créé au Festival de la Correspondance de Grignan 2022

NOTE DE L'AUTEUR

(Photo : Gallimard)

Ce spectacle en atteste : depuis 1983 et jusqu’à aujourd’hui, j’entretiens une correspondance très régulière avec François Mitterrand, puis tous ses successeurs. Bien qu’homme de l’ombre, j’ai été -je pense pouvoir le formuler ainsi- leur mentor discret et avisé. L’âge venant, j’ai décidé de témoigner, afin que cet échange qui fait désormais partie de l’Histoire soit transmis pour l’édification des générations à venir.

Je dois ici avouer que je n’ai guère le talent d’acteur pour tenir mon propre rôle. C’est donc au formidable Christophe Alévêque d’incarner mon humble personne, dans une mise en scène de l’admirable Delphine de Malherbe. Leur indéniable talent est, il est vrai, magnifié par la virtuosité de ce texte dont, rappelons-le, je suis le modeste auteur.

Hervé le Tellier
(Prix Goncourt 2020)

NOTE DE MISE EN SCÈNE

(Photo : Nicolas Vidal)

Je me souviens que lorsque j’ai découvert le texte de Hervé Le Tellier, Moi et François Mitterrand, j’ai été prise d’un vertige prodigieux. J’ai tout d’abord été emportée par ce personnage étrange qui au cœur d’un monde qu’il est seul à peupler, adresse missives, requêtes et confidences au pouvoir comme on se confierait à Dieu, par le truchement d’une correspondance aux petits oignons au Président de la République. Si ce n’est que là, il lui flanque à chaque fois une bonne claque dans le dos à la manière dont on convertirait ses interlocuteurs en meilleurs potes par le biais d’une méthode de séduction dévastatrice. J’ai ensuite  été cueillie par la détresse du héros qui nous embarque malgré tout dans une histoire mythique. Car il suffit parfois d’une enveloppe cachetée ou d’une carte postale lancée à la vindicte pour que se ranime la magie d’une rencontre. Et que, au cœur d’une solitude, prenne chair un lien amical où l’imaginaire devient aussi réel qu’une poignée de main.  

Très vite, les mots s’incarnent en effet et il devint évident, pour l’écrivain et la metteur en scène que je suis, de les porter au théâtre. Car au-delà de l’immense qualité littéraire du texte, l’air de rien, l’écrivain Hervé Le Tellier, prix Goncourt 2020 pour son livre L’Anomalie, construit avec Moi et François Mitterrand une machine implacablement huilée où pas une virgule, ni une respiration n’est laissée au hasard. Un opus d’une maestria et d’une finesse hors pair où se révèlent en filigranes les parts sacrées, misérables ou irrésistibles de l’être humain, qui nous bouleversent quand elles ne prêtent pas à rire franchement.
On entend battre le cœur de l’âme humaine au sein de cette histoire.

Ce texte en est le miroir tendu. Grâce à Eric-Emmanuel Schmitt, j’ai eu la chance de pouvoir créer l’œuvre lors du festival de Grignan avec Christophe Alévêque. Et effectivement, on a pu se dire ce jour-là, d’un monde à un homme, de la scène à la salle,
à la Montaigne : parce que c’était lui, parce que c’était moi. Je me suis attachée à donner la barre du navire à Christophe, et le grand vent à tout emporté sur son passage, porté par des vagues d’émotions et d’humour.

D’ailleurs, il y a peu, Christophe Alévêque, « prenait le Théâtre du Rond-Point » à Paris comme on prend la Bastille avec un spectacle coup de poing. Même le jour des dernières élections présidentielles, il était sur le ring en live pendant les résultats, en show man gourmand de happening. Je suis depuis longtemps ses combats, son humour corrosif, son sens musical comme sa tendresse pour des personnages décalés. Sa force de frappe, ont fait pour moi qu’il m’a semblé être le mieux placé pour incarner cet homme …et « son » président.

De l’intime à l’universel, l’histoire de cet homme révèle en filigrane nos parts cachées, puissantes et fragiles, ponctuées d’anecdotes historiques, politiques, avant de décoller dans la grande poésie.

Dans un décor scénographié par Juliette Azzopardi, des ombres et des lumières de Stéphane Baquet, j’ai tâché de mettre dans un écrin ce « lait de la tendresse humaine » et cette fureur alliée d’un monde et d’un homme qui nous bouleverse et nous étreint après nous avoir fait pleurer de rire avec la même précision d’orfèvre que celle du texte.

Un trésor, vous dis-je.

Delphine de Malherbe

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